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  • Guylaine Carrot

NOUVEAUTÉ ! la méduse de canapé


Extrait


Pourquoi « La méduse de canapé » ? Parce qu’à Chamonix Guylaine ne peut plus grimper Sauf dans les téléphériques… Elle ne peut plus que s’affaler dans les canapés Et lire… lire… lire…

C’est Denys qui a commencé les petits mots doux Et Guylaine s’est prise au jeu

C’est bien de s’aimer C’est bien d’être farfelu C’est bien d’être léger C’est bien d’être profond D’adapter ses mots d’amour A la personne que l’on aime Dans ce livre, le lecteur pourra participer. Ajouter ses mots d’amour à lui Selon la suggestion d’Armand le poète De quoi faire un beau cadeau à sa dulcinée Ou à son amoureux…


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Préface : Armand le poète

Illustration : broderie Denys Colin


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Par Valérie Canat de Chizy

Denys et Guylaine s’écrivent des mots doux. C’est Denys qui a commencé, appelant Guylaine sa « méduse de canapé ». Parce qu’à Chamonix, Guylaine ne peut plus grimper, sauf dans les téléphériques ; elle ne peut plus que s’affaler dans les canapés et lire, lire, lire… Denys appelle Guylaine : « Ma p’tite cocotte adorée », « Ma poulette caqueteuse à la pistache », « Ma cocotte en plumes de chinchillas adorée », « Ma petite poulette enchocolatée aux écrevisses de Polynésie »… « Poulette » est un terme affectueux qui désigne à la fois le registre de la gourmandise et celui de la femme affectionnée. C’est dire que les bons petits plats semblent tenir une grande place dans la vie de Denys et Guylaine. Mots doux de Denys à Guylaine qui, alors, se prend au jeu et renchérit : « Ma péniche à hélice », « « Mon canard boiteux en détresse », « Mon plumeau en forme de ventouse »… Les petits noms que Guylaine attribue à Denys réfèrent plus au domaine du quotidien et de l’utilitaire, avec des objets traditionnels, et témoignent du goût de Guylaine pour les choses simples et rustiques, voire rurales : « Mon arrosoir percé en plume de gazelle », « Ma brouette qui avance de traviole »… Guylaine se fait maternelle et protectrice, comme une poule qui protège son poussin. D’ailleurs, Denys écrit lui-même que Guylaine le rassure, et qu’il aime se blottir contre son corps qui le calme de ses angoisses nocturnes, durant ses nuits d’insomnie. Cet échange de mots doux est ainsi prétexte à des jeux de mots, à l’exercice de l’imagination et de la créativité. Guylaine et Denys s’aiment et se le disent, de la plus originale des manières. Et, à la fin du livre, le lecteur pourra participer et ajouter ses mots d’amour à lui sur les pages blanches laissées à sa disposition, pour les offrir à sa dulcinée ou à son amoureux…


Revue Verso

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